La captivité du confort

En Égypte, les esclaves juifs étaient prisonniers et privés de leur liberté à cause du décret de Pharaon : ils ne pouvaient pas aller à Jérusalem.

Mais à Babylone, les déportés juifs étaient relâchés et remis en liberté grâce à l’édit du roi Cyrus : ils pouvaient donc retourner à Jérusalem (pour servir Dieu au temple). Cependant, plusieurs d’entre eux refusèrent de partir car à Babylone ils vivaient dans un certain confort. Malgré le fait qu’ils étaient libres, ils sont restés captifs.

Ainsi, l’Egypte est une captivité explicite mais Babylone est une captivité subtile. L’Egypte nous empêche de vivre mais Babylone nous empêche de servir…

Lorsque Christ nous sauve, il nous libère du péché et nous pouvons vivre en nouveauté de vie. Nous pouvons dès lors pleinement Le servir (nous sommes sauvés pour servir). Malheureusement, après avoir quitté la captivité du péché, nous pouvons tomber dans une autre captivité : celle du confort (je ne me lève pas pour servir totalement Dieu parce que je ne suis pas prêt à quitter mon confort : mes loisirs, ma maison, ma famille, mon boulot, ma sécurité etc…)

L’Egypte est la captivité du péché mais Babylone est la captivité du confort. Ainsi nous pouvons sortir d’Egypte mais rester prisonniers à Babylone. Nous pouvons sortir de la servitude du péché mais rester dans le statut quo spirituel.

Que le Seigneur nous aide à quitter notre confort de Babylone afin d’aller le servir à Jérusalem pour sa gloire et pour l’avancement de son royaume.

Texte inspiré d’un message du pasteur Franck Lefillatre (Paris Bastille 25/08/15)

Jean-Bosco A.

Jean-Bosco prépare actuellement son ministère pastoral à l'Institut de Théologie de la Francophonie (Québec). Sa passion est de voir une multitude croire et croître en Christ. Il est marié à Pryscilla (Mïssprys) qui chante dans le milieu du gospel.

Stéphanie Reader, pasteure des femmes à l'Église Nouvelle Vie

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